
" Le CREPS est mort, vive le domaine de la Brunerie " écrit la ville de Voiron.
Hélas, près de 3 ans après l'annonce de la fermeture du CREPS et la multitude de promesses faites tant par le Pays Voironnais que par la ville.....les résultats sont loin...... très loin d'être à la hauteur !!!
Le pays Voironnais à acheté le domaine (3 M 5), s'est offert les services de 3 cabinets d'étude particulièrement incompétents et s'engage aujourd'hui sur la rénovation des équipements sportifs (2M) et des bâtiments d'hébergement. (4,2 M dont 1M à la charge du Pays Voironnais).
Premier bilan : plus de 10 Millions d'euros.....avant le premier coup de pioche et des coûts de fonctionnement à venir dont on reparlera ! A ce propos qui paiera le fonctionnement de la structure actuelle (TSF) lorsque l'Etat comme promis se retirera ?
Des concepts fumeux !
Des concepts fumeux et de la bouillie de chat que les 3 cabinets d'études nous ont servi : " réathlétisation " (?), " living lab ", " plate forme d'usage "........il ne reste qu'un centre de formation plus ou moins délocalisé de Grenoble et le vague espoir d'implanter, un jour ou jamais, des entreprise en lien avec le secteur du sport !!!!!
Exit le village " Oxylane " de Décathlon dont on ne sait qui a jeté l'éponge......
Exit " les structures de living lab travaillant en étroite liaison avec la recherche Grenobloise, les entreprises innovantes, acteurs de la santé et de la prévention "
Voici en réalité un dossier qui coutera très cher aux voironnais dans les années à venir faute d'imagination, faute d'avoir été capable de trouver un partenariat public-privé sur un secteur qui n'est pas de la compétence locale, ni à la mesure de ses moyens financiers.
Lorsque l'Etat, la Région, le Département se seront, dans 3 ou 4 ans, gentillement retirés de cette opération, Voiron et la Communauté se retrouveront seuls à gérer et à assumer le fonctionnement de cette structure sportive et d'hébergement..... et probablement de restauration, sans commune mesure avec les besoins de la ville !
Prendre un tel risque financier relève d'une inconscience politique étonnante où les mots, les symboles ont plus de valeur que la réalité fiscale ou économique d'une ville où l'argent du contribuable devient à priori " public " quitte à compenser le manque d'innovation et d'imagination des élus locaux !
Claude Mahier
Le 02/09/2011 - par papé38
Incompetence, mais incompetence écologique !
A vouloir s'imisser dans des opérations qui doivent etre privées et non publiques, on arrive à ces abérrations.
Mais peut importe pour des élus de gauche les "riches" voironnais de Baltisse et de René payot paieront la facture.
Idem pour le Grand angle qui n'a rien à faire dans le domaine public.
A quand la révolution ?
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