
de Mathieu Pigasse et de Gilles Finchelstein - 2009
La première illusion fut de laisser s'imposer un modèle de croissance fondé sur un seul moteur : l'endettement
La deuxième fut de penser qu'une seule idéologie pouvait régner en maître ;: le libéralisme
Nous courons 2 risques majeurs :
La perte de contrôle de nos entreprises
Nous répondons à une crise de l'endettement privé par un surcroît de l'endettement public.
La crise de demain peut être celle de la faillite du dernier rempart : les états !
Il faut que la mondialisation de la politique réponde à la mondialisation de l'économie.
Il faut :
-alléger très vite la dette des ménages
-une baisse immédiate des taux d'intérêt
-Un grand emprunt européen
-accélérer l'intégration européenne
-partager différemment la richesse, mettre en place un autre partage de la valeur ajoutée qui vienne nourrir la croissance de la demande.
-Encadrer l'activité des hedgefunds et l'accès au marché des matières premières pour éviter les dérives spéculatives.
La sociale démocratie traditionnelle a la faiblesse d'avoir été conçue dans un cadre national quand la crise montre la nécessité d'une action internationale.
Elle a surtout la faiblesse de s'être concentrée sur la réparation a postériori : fiscalité redistributive et état providence, quand l'enjeu est aussi, et de plus en plus, de réussir à agir à priori, de prévenir les crises et de répartir autrement les revenus.
Voiron passionnément, le choix d'une ville à taille humaine