
« Cette crise des finances locales peut en tout cas avoir au moins une utilité, celle de nous faire mesurer qu'en France (et en Isère notamment) notre niveau d'équipements collectifs est déjà élevé et qu'aucun pays au monde n'est aussi bien doté que le nôtre. Si c'est bien sûr aux collectivités locales qu'on le doit, le moment est peut être venu de construire moins grand, moins beau, moins cher, moins souvent aussi afin de favoriser davantage la mutualisation des équipements existants. »
Voiron passionnément, le choix d'une ville à taille humaine